mardi, 18 décembre 2007
non je n'ai toujours pas disparu
une note avant Noel sera écrite.
Partiels en ce Jeudi... noir.
A bientot public.
15:46 Publié dans La vie de Paul | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 05 décembre 2007
La Clocharde
Une bouche d'argent pour un nez de cancan,
Un zeste d'humour pour un trop plein d'amour
Je n'ai d'envie que de prendre ton pied
Si jamais l'etreinte de ton rein courbé par ta suave pluie
Ne glisse qu'à ma main qui jamais s'en ennuie
Alors la fièvre au hasard d'une rue
Sur le vertigineux montmartre de mon coeur assailli
Nous liera comme tu ne l'aurais cru
Qu'à la sueur de nos fronts confus en épis
Jamais je te dis , je te dis bien
Oui, car jamais tu ne seras
L'absynthe échinée de ma chienne de vie
Mais l'absente de la misère de mes nuits
Et le pas dansant sur les vagues d'une valse
Nous irons naviguer sur les rêves d'un jazz
Où la fumée ne sera qu'une épave,
Au cimetière des amours perdus
Le dos sur ma main , ta paume sur ma joue
L'allégresse des alcools sera revenue
Et je me saoulerai de tes baisers évaporés
Sous l'ombre des nattes
Qu'auras tu déposé au pôle de mon ventricule
Le gauche bat d'un seul
Que jamais les armées n'y arracheront quelque motte de sang
Et dans le vin nous mêlerons nos pensées
Pensons acariatre voleurs
Captifs des rêves je t'emmene sans grande peur.
Paul Bry de Marnix
20:20 Publié dans La vie de Paul | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 04 décembre 2007
Il coule dans mes veines du sang de Camus
Un article du Monde, copié/collé AFP-Reuters, sur le Président de la République française en visite officielle en Algérie cite le premier : « Oui, le système colonial a été profondément injuste, contraire aux trois mots fondateurs de notre République : "liberté, égalité, fraternité". Mais il est aussi juste de dire qu'à l'intérieur de ce système profondément injuste il y avait beaucoup d'hommes et de femmes qui ont aimé l'Algérie avant de devoir la quitter ».
Voilà des mots qui rompent les rangs des cambraiseries (pur néologisme, je n’aime pas le mot bêtise) habituelles sur l’exhumée douloureuse relation franco-algérienne. Toujours dans le nuage polémique, les esprits naissant de ce nouveau siècle sont habitués à la soupe repentante de la croûte soixante-huitarde ou au négationnisme des plus brillants adeptes du Général Aussarresses.
Oui souvent on m’a parlé de la guerre d’Algérie soit par sensibilité de « gauche », soit par sensibilité de « droite », mais toujours avec extrémisme. Si j’émettais une opinion moins tranchée j’avais droit au traditionnel : « Tais toi, tu comprendras quand tu s’ras grand ! »
Alors oui. Oui le Président de tous les français est habile. Oui le petit Nicolas a peut être eu tort de visiter Constantine (haut lieu du gaulliste « plan » Constantine liberticide de 1954) juste après avoir livré un discours de vérité. Oui M. Sarkozy a une fois de plus symbolisé le droit des victimes ("Oui, des crimes terribles ont été commis tout au long de la guerre d'indépendance qui a fait d'innombrables victimes des deux côtés." "Ce sont toutes ces victimes que je veux honorer").
Mais ce président là, notre Président de la République a tenu un discours réconcilié avec ma génération ; oui j’ai découvert cette période dans les bouquins (même si je ne fais pas sciences po), j’ai entendu beaucoup d’histoires sur le FLN… mais voilà, je fais partie de la France de l’an 2000, d’une France qui joue au foot avec l’indépendante Algérie mère de Youcef Dris mais aussi d’Albert Camus.
Le président Sarkozy est honnête avec notre temps, c’est ce que je crois en lisant ses propos, et je ne me s
ens pas le moins du monde happé par une plastique de la rhétorique et du marketing politique.
Calcul politique ? Je ne le crois pas.
Et à ceux qui voient un tel calcul, j’y réponds que l’intelligence parfois commande la diplomatie, surtout pour un chef d’Etat.
Camus: "La liberté est un bagne, aussi longtemps qu'un seul homme est asservi sur la terre."
16:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bouteflika, sarkozy, algérie, constantine, colonialisme
samedi, 01 décembre 2007
It's about time to move on
Comme vous aurez pu le remarquer , j'ai longuement été absent depuis ma note d'introduction.
Les raisons de cette absence sont diverses, certainement d'abord car j'avais des examens de mi semestre puis mon engagement à Strasbourg s'est accru avec ma participation au mouvement ECB puis aux élections étudiantes sur la liste LIBRES! qui fut une sacrée réussite puisque nous avons affirmé une certaine légitimité, balayé l'UNI strasbourgeois qui sclerosait la "droite" étudiante si l'on peut parler ainsi.
Enfin, tout est bien qui commence bien, je suis là, même si les partiels pointent dans moins de 20 jours.
Pour le reste, j'ai décidé de présenter ma candidature à un séjour ERASMUS en Finlande (à l'Université d'Helsinki) pour ma troisième année de licence, alors si quelques âmes scandinaves traînent ici, je les invite à me parler de ce pays qui m'attends je l'espère.
Citation du jour: "Quant au pouvoir, je ne saurais, en tout cas, quitter les choses avant qu'elles ne me quittent."
C. de Gaulle
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